POLITIQUE DE TRAITEMENT DE PLAINTES ET DIFFÉRENDS

La présente politique s’inscrit dans le cadre des dispositions de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (Québec) relativement au traitement des plaintes et au règlement des différends.

1.           But de la politique

Le but de la présente politique est de mettre sur pied une procédure de traitement équitable et gratuite de toutes les plaintes reçues par MSH International, ci-après appelé (« le cabinet »). Elle vise notamment à encadrer la réception d’une plainte, la transmission d’un accusé de réception, la constitution d’un dossier de plainte, la transmission à l’Autorité des marchés financiers (« l’Autorité ») et la compilation des plaintes en vue de la transmission d’un rapport semestriel à l’Autorité.

2.           Personne responsable

2.1         La personne responsable de l’application de la présente politique au sein de notre cabinet est Madame Ghada Darwish.

2.2         En tant que responsable de l’application de la politique, cette personne agit à titre de répondant auprès de l’Autorité et voit à la formation du personnel et à lui transmettre l’information pertinente en vue d’une application conforme de la présente politique.

2.3         Le responsable a aussi pour fonctions :

a)           de s’assurer de la transmission d’accusés de réception des plaintes;

b)           de transmettre le dossier à l’Autorité, sur demande du plaignant;

c)           de maintenir un registre des plaintes;

d)           de transmettre un rapport semestriel à l’Autorité.

3.           Plainte

3.1         Aux fins de la présente politique, cette plainte doit énoncer l’un des trois éléments suivants :

a)           un reproche à l’endroit du cabinet, d’un de ses courtiers ou d’un employé;

b)           l’identification d’un préjudice éventuel ou réel pour un consommateur;

c)           la demande d’une mesure correctrice.

3.2         Ne constitue pas une plainte la première manifestation d’une insatisfaction ou la démarche informelle d’un consommateur visant à faire corriger un problème particulier et qui peut être réglé par un des services du cabinet.

4.           Réception de la plainte

4.1         Le consommateur qui désire porter plainte doit le faire par courriel à l’adresse suivante: resolution_canada@msh-intl.com

4.2         Tout courtier ou employé du cabinet qui est saisi d’une plainte doit la transférer, dès sa réception, à son supérieur immédiat, sinon à la personne responsable de l’application de la présente politique.

4.3         La personne responsable accuse réception de la plainte dans les cinq jours ouvrables. L’accusé de réception doit contenir les informations suivantes :

a)           une copie de la présente politique;

b)           une description de la plainte reçue;

c)           le nom et les coordonnées de la personne responsable du traitement de la plainte;

d)           dans le cas d’une plainte incomplète, un avis mentionnant la nécessité de transmettre au responsable des informations complémentaires dans les cinq jours ouvrables, à défaut de quoi la plainte est réputée avoir fait l’objet d’un abandon;

e)           un avis au plaignant de son droit de demander, à l’expiration d’un délai de 15 jours ouvrables de la réception de tous les renseignements nécessaires et au plus tard dans l’année qui suit la réponse à sa plainte, le transfert de son dossier à l’Autorité, s’il est insatisfait de la réponse ou du traitement de sa plainte et que l’Autorité peut offrir la médiation si les parties y consentent;

f)            une mention au plaignant indiquant que la médiation est un processus de résolution à l’amiable d’un conflit par lequel une personne intervient auprès des parties pour les aider à parvenir à un accord satisfaisant.

5.           Constitution du dossier de la plainte

5.1         Toute plainte reçue doit faire l’objet d’une ouverture de dossier distinct.

5.2         Le dossier doit comprendre les éléments suivants :

a)           la plainte du plaignant, comprenant l’un des trois éléments d’une plainte (le reproche à l’endroit du cabinet, du courtier ou de l’employé, le préjudice réel ou éventuel et la mesure correctrice demandée);

b)           le résultat du processus de traitement de la plainte (l’analyse et les documents de soutien);

c)           une copie de la réponse finale et motivée du cabinet qui a été transmise par écrit au plaignant.

6.           Traitement d’une plainte

6.1         À la réception d’une plainte, la personne identifiée au paragraphe 4.2, son supérieur immédiat et le responsable du traitement des plaintes effectuent une enquête.

6.2         Le traitement de la plainte doit être effectué dans un délai de 15 jours ouvrables après la réception de tous les renseignements nécessaires.

6.3         À l’issue de l’enquête, le responsable transmet au plaignant la réponse finale écrite et motivée du cabinet.

7.           Transmission du dossier à l’Autorité

7.1         Lorsque le plaignant n’est pas satisfait de l’examen de sa plainte par le cabinet ou du résultat de cet examen, il peut demander au cabinet de transférer son dossier de plainte à l’Autorité.

7.2         Ce droit ne peut être exercé par le plaignant qu’à l’expiration du délai de 15 jours ouvrables prévu pour obtenir une réponse finale ou au plus tard un an après cette réponse.

7.3         Le dossier transféré à l’Autorité est constitué de l’ensemble des pièces relatives au dossier de plainte.

8.           Création et maintien d’un registre

8.1         Le cabinet établit un registre des plaintes aux fins de l’application de la présente politique. Sa mise à jour incombe à la personne responsable.

8.2         Doit être inscrite à ce registre toute plainte formulée et correspondant à la définition de l’article 3.

9.           Rapport semestriel

Dans le mois suivant le 31 décembre et le 30 juin de chaque année, la personne responsable transmet à l’Autorité un rapport faisant état du nombre et de la nature des plaintes reçues au cours des six mois précédents selon les catégories définies dans le registre mis en place.

10.         Avis aux courtiers et aux autres employés du cabinet

Le responsable veille à ce que les courtiers et autres employés du cabinet prennent connaissance de l’énoncé de politique de traitement des plaintes et de règlement des différends et en aient un exemplaire.

11.         Entrée en vigueur

La présente politique est entrée en vigueur le 22 septembre 2020.

Guide d’assurabilité des hivernants

« Puis-je obtenir une assurance voyage malgré un état de santé préexistant? »

Snowbird Insurability GuideDe nombreux voyageurs se posent cette question. La réponse est le plus souvent oui — une vaste gamme d’options sont offertes! Mais le nombre d’options varie selon l’affection en cause.

Vous vous demandez à quel point vous êtes assurable? N’ayez plus de doutes! Nous avons conçu ce Guide d’assurabilité pour que vous sachiez à quoi vous attendre quand vous avez besoin d’assurance voyage. Trouvez l’affection dont vous souffrez ci-dessous et cliquez sur le lien pour connaître le niveau d’assurabilité qui s’y rattache. Examinez ensuite nos produits d’assurance, y compris les régimes spécialement conçus pour les hivernants — ou demandez-nous conseil en tout temps!

 

Sélectionnez une affection :

Affection pulmonaire (sans oxygène à domicile)

Affection pulmonaire (avec oxygène à domicile/traitement à la prednisone)

Affection vasculaire périphérique

Anévrisme (3,5 cm ou plus) pas encore réparé

AVC, mini-AVC (accident vasculaire cérébral/accident ischémique transitoire)

Cancer (avec métastases)

Cancer (sans métastases)

Cancer de la peau (carcinome basocellulaire ou spinocellulaire)

Diabète

Diverticulite

Hypercholestérolémie

Hypertension

Insuffisance cardiaque congestive

Maladie cardiaque (pontage ou angioplastie les plus récents effectués dans la dernière année ou il y a plus de 10 ans)

Maladie cardiaque (sans aucune chirurgie, ou bien pontage ou angioplastie les plus récents effectués il y a plus d’un an, mais il y a moins de 10 ans)

Maladie de la vésicule biliaire

Maladie intestinale chronique

Maladie rénale (avec dialyse)

Maladie rénale, infection des reins, pierres au rein (sans dialyse)

Maladie terminale

Maladies thyroïdiennes

Reflux (reflux gastro-œsophagien)

SIDA (ou VIH)


Affection pulmonaire (sans oxygène à domicile)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 4 : Niveau d’assurabilité faible. De nombreuses options pour les voyageurs ne souffrant que d’une seule atteinte. Peu d’options pour ceux ayant plusieurs atteintes. Taux élevés.


Affection pulmonaire (avec oxygène à domicile/traitement à la prednisone)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 5 : Niveau d’assurabilité le plus faible. Très peu d’options sont offertes. Taux les plus élevés.


Affection vasculaire périphérique

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 3 : Niveau d’assurabilité moyen. De nombreuses options sont offertes. Taux moyens.


Anévrisme (3,5 cm ou plus) pas encore réparé

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 4 : Niveau d’assurabilité faible. De nombreuses options pour les voyageurs ne souffrant que d’une seule atteinte. Peu d’options pour ceux ayant plusieurs atteintes. Taux élevés.


AVC, mini-AVC (accident vasculaire cérébral/accident ischémique transitoire)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 4 : Niveau d’assurabilité faible. De nombreuses options pour les voyageurs ne souffrant que d’une seule atteinte. Peu d’options pour ceux ayant plusieurs atteintes. Taux élevés.


Cancer (avec métastases)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 5: Niveau d’assurabilité le plus faible. Très peu d’options sont offertes. Taux les plus élevés.


Cancer (sans métastases)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 3 : Niveau d’assurabilité moyen. De nombreuses options sont offertes. Taux moyens.


Cancer de la peau (carcinome basocellulaire ou spinocellulaire)

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 1 : Niveau d’assurabilité le plus élevé. La plupart des options sont offertes. Taux les plus bas.


Diabète

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 4 : Niveau d’assurabilité faible. De nombreuses options pour les voyageurs ne souffrant que d’une seule atteinte. Peu d’options pour ceux ayant plusieurs atteintes. Taux élevés.


Diverticulite

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 2 : Niveau d’assurabilité élevé. De nombreuses options sont offertes. Taux bas.


Hypercholestérolémie

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 1 : Niveau d’assurabilité le plus élevé. La plupart des options sont offertes. Taux les plus bas.


Hypertension

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 1 : Niveau d’assurabilité le plus élevé. La plupart des options sont offertes. Taux les plus bas.


Insuffisance cardiaque congestive

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 5 : Niveau d’assurabilité le plus bas. Très peu d’options sont offertes. Taux les plus élevés.


Maladie cardiaque (pontage ou angioplastie les plus récents effectués dans la dernière année ou il y a plus de 10 ans)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 5 : Niveau d’assurabilité le plus bas. Très peu d’options disponibles. Taux les plus élevés.


Maladie cardiaque (sans aucune chirurgie, ou bien pontage ou angioplastie les plus récents effectués il y a plus d’un an, mais il y a moins de 10 ans)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 4 : Niveau d’assurabilité faible. De nombreuses options pour les voyageurs ne souffrant que d’une seule atteinte. Peu d’options pour ceux ayant plusieurs atteintes. Taux élevés.


Maladie de la vésicule biliaire

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 2 : Niveau d’assurabilité élevé. De nombreuses options sont offertes. Taux bas.


Maladie intestinale chronique

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 2 : Niveau d’assurabilité élevé. De nombreuses options sont offertes. Taux bas.


Maladie rénale (avec dialyse)

Période de stabilité : de 6 mois à 1 an
Niveau d’assurabilité 5 : Niveau d’assurabilité le plus faible. Très peu d’options sont offertes. Taux les plus élevés.


Maladie rénale, infection des reins, pierres au rein (sans dialyse)

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 2 : Niveau d’assurabilité élevé. De nombreuses options sont offertes. Taux bas.


Maladie terminale

Période de stabilité : Sans objet
Niveau d’assurabilité 6 : Possibilité qu’aucune protection ne soit disponible. S’il y en a une, il est probable qu’elle exclue toutes les dépenses liées aux états de santé préexistants à risque élevé.


Maladies thyroïdiennes

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 1 : Niveau d’assurabilité le plus élevé. La plupart des options sont offertes. Taux les plus bas.


Reflux (reflux gastro-œsophagien)

Période de stabilité : de 3 à 6 mois
Niveau d’assurabilité 1 : Niveau d’assurabilité le plus élevé. La plupart des options sont offertes. Taux les plus bas.


SIDA (ou VIH)

Période de stabilité : Sans objet
Niveau d’assurabilité 6 : Possibilité qu’aucune protection ne soit disponible. S’il y en a une, il est probable qu’elle exclue toutes les dépenses liées aux états de santé préexistants à risque élevé.


Votre affection n’y figure pas? Vous avez d’autres questions au sujet du type de régime qui vous conviendrait? Nous pouvons vous aider.

Trouver l’équilibre en matière d’assurance voyage

Tout ce que désirait le couple hivernant dans son assurance voyage était la tranquillité d’esprit, une assurance que si quelque chose arrivait, ils pourraient rentrer chez eux sans voir disparaître la totalité de leur fond de pension. Et s’ils devaient payer un peu plus pour « avoir ce qu’il y a de mieux », c’était ainsi.

Ils savaient qu’il existe de nombreux régimes qui promettent des « tarifs abordables », des prestations équivalent à 5 millions de dollars, même une couverture pour conditions préexistantes; alors pourquoi n’arriviez vous pas à en trouver un pour eux?

Heureusement, il s’agit d’un dilemne auxquels font rarement face les agents. Au cours des deux dernières décennies, les assureurs ont trouvé des façons de concevoir des produits pour répondre aux besoins de presque chaque personne. Cela n’a pas été facile, et parfois, des pages et des pages de questionnaires médicaux ont dû être remplies uniquement pour déterminer la bonne couverture pour ce client difficile à caser. Mais l’expansion des prestations, associée à des limites et à des exclusions prudentes, a permis à des milliers de candidats, qui se seraient autrement vus obligés de rester confinés chez eux, d’échapper aux cruels hivers nordiques et d’ajouter de belles années à leur vie. Ils n’auraient certainement pas été capables de le faire si tout ce dont ils avaient bénéficié comme couverture constituaient les faibles versements de leurs gouvernements provinciaux.

Toutefois, il reste encore des candidats, jeunes et moins jeunes, qui ne répondent pas aux critères d’admissibilité requis par les assureurs et qui sont contraints de rester chez eux ou qui voyagent sans protection : ceux qui ont reçu un diagnostic de maladie terminale ou de VIH/SIDA ou de cancers du poumon, du foie, du pancréas, des os ou qui ont subit une chirurgie  cardiaque il y a plus de 10 ans. Ce dernier point est particulièrement intéressant étant donné qu’il se base sur des études démontrant qu’après environ 10 ans, les effets bénéfiques des greffes ou des endoprothèses disparaissent et le facteur de risque pour cette population augmente.

Étant donné que davantage de types de produits sont introduits sur le marché de l’assurance voyage pour répondre aux besoins des candidats à plus haut risque, davantage de souscriptions médicales plus adaptées ainsi qu’une confiance accrue à l’égard des agents seront nécessaires pour aider leurs clients à prendre les bonnes décisions. Personne n’est gagnant lorsque la demande d’un client est refusée parce qu’il ou elle n’a pas compris les questions médicales dans la demande. (Enfin, peut-être que les médias les comprennent lorsqu’ils soulignent la « mesquinerie » de l’assureur.)

Un équilibre est nécessaire entre des demandes plus complètes et la capacité et la volonté des clients à les comprendre et à les remplir. L’élément déterminant pour atteindre cet équilibre peut très bien reposer sur l’interaction des agents avec les clients qui les aident à comprendre l’importance de prendre les bonnes décisions, en obtenant le régime le plus approprié pour leur client. Mais même à cela, il y existera toujours des personnes qui rentreront dans aucune case, dont la santé est trop fragile pour supporter le stress du voyage, et qui doivent savoir immédiatement que les risques pris en les assurant sont trop importants. Il s’agit là d’une grande responsabilité.

 

Lisez-en davantage sur le portail partenaire ou communiquez avec nous au 1-800-292-9460 ou à agent@ingleinternational.com.

Vos clients doivent savoir que l’assurance voyage est un achat serieux

Il est prévu que les Canadiens effectuent près de 30 millions de voyages touristiques hors du pays* au cours des 12 prochains mois. La plupart achètera une assurance voyage pour couvrir les coûts des urgences médicales imprévues et ils s’attendront à ce que les assureurs et les agents proposent le régime approprié, au meilleur prix possible, avec le minimum d’effort de leur part, mais avec l’assurance absolue qu’il couvrira « tout ». Ils veulent « la tranquillité d’esprit ». Pouvez-vous la leur donner?

 

Pas sans votre aide. À l’exception des politiques qui ne couvrent pas les conditions préexistantes (adapté seulement à vos clients jeunes et en excellente santé), la plupart des demandeurs devront répondre à des questions sur la santé. Les régimes médicaux garantis, dont l’offre et le prix ont été fixé en fonction de l’état de santé du demandeur, posent de nombreuses questions, souvent dans un langage que les hommes de loi peuvent ne pas comprendre. Vous aurez peut-être besoin de les aider. Et si vous ne comprenez pas la question ou la terminologie, demandez de l’aide à l’assureur ou au médecin du demandeur.

 

De nombreuses demandes s’effectuent à présent par téléphone. Poser des questions sur la demande à mesure qu’elles surviennent et les saisir dans un formulaire en ligne sans documenter adéquatement le processus peut vous exposer à un risque. Le client a-t-il répondu correctement? Avez-vous interprété correctement sa réponse? Si cela est possible, renvoyez au client le questionnaire médical complété pour vérification et signature. Cette étape n’est pas toujours effectuée. Mais si le cas se termine par une demande, vous devez prouver que vous avez fait preuve de diligence raisonnable.

 

De nombreux candidats font une demande d’assurance avant leur départ en voyage. Ils considèrent l’assurance comme une formalité, quelque chose qu’ils doivent acheter, mais qu’ils préféreraient ne pas acheter. En renforçant constamment l’idée selon laquelle l’achat d’une assurance voyage est simple, que cette procédure ne prend que quelques minutes qu’elle peut être réalisée par téléphone pendant que l’acheteur conduit pour se rendre au travail, les assureurs envoient le mauvais message à ses clients. L’assurance voyage est un achat sérieux. Elle se base sur des renseignements fiables et sur la compréhension du client. Supplier le client de lire la police ne garantit pas qu’il le fera. Mais vous pouvez aider en insistant sur les sections que votre client doit connaître et comprendre. Ce ne sera pas possible si votre client part demain et que vous devez préparer les papiers dans l’après-midi.

 

Communiquez de façon honnête avec vos clients. Dites-leur de faire le demande à l’avance pour qu’ils puissent vous poser d’éventuels questions ou poser des questions à leur médecin. Donnez-leur le temps de lire la police et de souligner les sections qu’ils doivent connaître. Mais expliquez-leur que si leur état de santé venait à changer entre le moment où ils souscrivent l’assurance et le moment où ils partent, ils doivent vous appeler immédiatement ou leur couverture sera compromise.

Il n’est parfois pas possible d’être couvert « pour tout ». Vos clients doivent comprendre qu’il s’agit d’un achat sérieux qui ne peut pas être pris à la légère.

 

Consultez davantage de conseils en assurance sur le portail partenaire

Consultez d’ autres articles sur Ingle International pour consulter davantage de guides de voyages et de conseils.

* Source: Statistics Canada & Conference Board of Canada.

Un souffle du passé : L’histoire de Roya

royas-story-how-one-small-girl-with-big-dreams-touched-ingle-staff-in-a-big-way

Chers lecteurs,

Le temps des Fêtes s’approche, et l’esprit de la saison pousse bon nombre d’entre nous à la réflexion. Dans mon cas, le nom de Roya, cette courageuse fille afghane, me vient à l’esprit. Elle rêvait de suivre ses études; mais le rêve s’est transformé en cauchemar lorsque le taliban a tué son père. Elle a dû par la suite lutter pour sa survie. Il me semble être le bon moment de l’année pour attirer l’attention sur son parcours. Grâce aux dons versés par de nombreux Canadiens, elle a pu venir à notre pays en janvier 2012 pour poursuivre ses études au Collège Ashbury à Ottawa. Voilà presque deux ans qu’elle s’y est installée, et notre héroïne se porte très bien. Depuis son arrivée au Canada, Ingle International lui offre une couverture avec son assurance voyage pour les étudiants étrangers, s’engageant à payer la totalité de la prime.

Nous sommes fiers de poser ce simple geste et espérons qu’il saura contribuer à la santé et au bien-être de cette brave fille. Souhaitez-vous l’aider à lutter pour le droit des filles à l’éducation? Faites un don en cliquant ici (accessible en anglais seulement).

—Kathleen O’Hagan

 

L’histoire de Roya – comment une jeune fille qui osait rêver a profondément touché le personnel d’Ingle

Date de publication originale : 2012/06/01

De nombreux Canadiens se souviennent de l’histoire de cette jeune Afghane dont la vie était chaque jour menacée parce qu’elle rêvait d’étudier et de faire plus tard de la politique. Dans ce pays où les femmes n’ont pratiquement aucun droit, lutter pour le droit des filles à l’éducation peut être mortel. Le père de Roya a lui-même subi le sort qu’on réserve là-bas aux personnes qui prônent des idéaux jugés « dangereux ». Roya, elle, a survécu.

La première fois que j’ai lu un article au sujet de Roya (accessible en anglais seulement), j’ai été impressionnée par la détermination et la résilience de cette jeune fille face à une situation aussi difficile. J’ai été peinée d’apprendre que son père avait été tué, mais j’avais espoir qu’elle survive et continue de lutter pour les droits des femmes dans son pays.

L’histoire de Roya m’a clairement émue, mais elle a aussi touché de nombreux Canadiens, nouveaux immigrants et étudiants étrangers d’un océan à l’autre. Grâce en partie à leurs encouragements et leur soutien (accessible en anglais seulement), Roya est maintenant au Canada, où elle est libre de poursuivre ses études en sécurité.

 

Comment est-ce que tout cela a commencé? Qui l’a aidée tout le long de son parcours?

  • Le chroniqueur du Toronto Star Paul Watson a été le premier à agir. Il a d’abord fait connaître l’histoire de Roya en écrivant des articles à son sujet jusqu’à ce qu’elle devienne bien connue chez nous; il a ensuite entrepris de la faire venir au Canada.
  • Le Collège Ashbury a ensuite pris le relais. Inspiré par l’histoire de Roya, le directeur du collège a accepté de lui donner la possibilité de poursuivre ses études gratuitement et en sécurité dans la capitale du Canada.
  • Quant à moi, j’ai décidé d’agir après avoir lu son histoire et en avoir discuté avec ma collègue Monica Aguirre, chef du service des Étudiants internationaux chez Ingle International. Le chef de la direction, Robin Ingle, et le vice-président Brian Cox se sont rapidement joints à nous et ont accepté d’offrir à Roya l’assurance maladie et les services de soins de santé dont elle aurait besoin pendant son séjour – entièrement aux frais de notre société.

Il allait de soi qu’Ingle se joint au nombre grandissant de personnes prêtes à aider. Chez Ingle International, nous savons ce que c’est de devoir s’adapter à un nouveau pays. Certains d’entre nous ont étudié à l’étranger, d’autres ont travaillé à l’étranger et bon nombre d’entre nous sont même nés à l’étranger! Ensemble, nous parlons 27 langues, nous avons l’habitude du dialogue interculturel et nous adhérons au principe de la collectivité mondiale. Ayant nous-mêmes dû surmonter les difficultés de la vie dans un nouveau pays, nous avons voulu contribuer à rendre l’adaptation de Roya au Canada un peu plus facile, en lui offrant une assurance maladie qui lui procurerait la tranquillité dont elle avait besoin.

Récemment, l’histoire de Roya a de nouveau fait les manchettes. J’ai été heureuse d’apprendre qu’elle était maintenant au Canada depuis deux mois (accessible en anglais seulement) et encore plus de savoir que de plus en plus de Canadiens ont décidé de l’aider (accessible en anglais seulement). La fondation Roya a amassé jusqu’à présent plus de 25 000 $ et des élèves de toutes les régions du pays ont donné et recueilli des fonds pour elle. Dans ce vaste pays qu’est le Canada, des gens se sont concertés pour veiller sur Roya pendant qu’elle est éloignée de sa famille et de ses amis.

Roya a été brave de venir au Canada et elle a eu raison de se soucier du coût des soins de santé. Pour les étudiants internationaux qui étudient au Canada, l’assurance voyage n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Ces étudiants ont besoin d’une protection couvrant de multiples risques – par exemple, les blessures subies en pratiquant un sport, les frais médicaux engagés pendant un séjour à l’extérieur du Canada, les soins de santé mentale ou encore les médicaments d’ordonnance – et la plupart n’ont pas les moyens de s’en passer. Bien que notre régime universel d’assurance maladie soit connu dans le monde entier, ce régime ne couvre que les Canadiens. Les étudiants internationaux et les visiteurs au Canada doivent donc prévoir le coût des soins de santé pendant leur séjour ici, du simple bilan de santé aux frais médicaux d’urgence. Au Canada, une consultation médicale peut coûter jusqu’à 300 $ et une hospitalisation d’une seule nuit 5 000 $. Inutile de dire que la note peut grimper très vite. Pour éviter de devoir payer des frais médicaux astronomiques, il suffit de souscrire la bonne assurance voyage avant de quitter son pays d’origine.

Mais ce n’est pas donné. La couverture d’un étudiant étranger pendant un an peut coûter 1 000 $. Dans le cas de Roya, Ingle a payé le coût de sa couverture pendant son premier semestre au Collège Ashbury (de janvier à juin). Nous prévoyons renouveler sa protection quand elle reprendra ses études en septembre 2012.

Roya, laisse Ingle s’inquiéter pour ta santé. Tu as des problèmes bien plus importants à régler… comme lutter pour le droit des filles à l’éducation dans ton pays.

 

Vous préparez votre prochain voyage? Commencez à explorer vos options d’assurance voyage.

Dix mythes sur l’assurance voyage… et des réalités qui pourraient vous étonner

Les voyages n’ont plus de secret pour vous. Vous vous orientez facilement à l’aéroport, vous remplissez en un clin d’œil les cartes de déclaration douanière et vous faites vos bagages en quelques minutes pour une escapade de fin de semaine. Mais il y a un aspect du monde du voyage que vous ne maîtrisez peut-être pas encore : l’assurance. Même les voyageurs les plus expérimentés abordent avec un agacement compréhensible les formulaires de demande, s’interrogent sur les affections préexistantes et s’empêtrent dans le processus d’indemnisation. Laissez-nous vous exposer ici dix mythes parmi les plus courants sur l’assurance voyage et devenez un voyageur encore plus avisé. Après tout, l’heure de votre prochain départ va bientôt sonner.

  1. Le mythe : L’assurance médicale de voyage que me procurent mes avantages sociaux ou ma carte de crédit constitue une protection suffisante.La réalité : Même si vous bénéficiez d’une assurance médicale de voyage par l’intermédiaire de vos avantages sociaux ou de votre carte de crédit, une protection additionnelle pour les risques non médicaux pourrait être nécessaire. Examinez soigneusement votre couverture actuelle pour vous assurer d’avoir toute la protection dont vous avez besoin. S’il vous faut une protection personnalisée pour certains besoins spéciaux comme des affections préexistantes ou des activités risquées, nous pouvons vous aider en explorant pour vous les options disponibles.
  2. Le mythe : L’assurance voyage ne couvre pas les affections préexistantes.La réalité : Si vous étudiez de plus près la plupart des régimes d’assurance médicale de voyage offerts au Canada, vous verrez qu’ils couvrent les dépenses imprévues liées à des affections préexistantes à condition qu’elles soient stables avant le début du voyage. Pour obtenir la protection voulue, veillez à fournir des renseignements médicaux précis et complets au moment de la demande et familiarisez-vous avec les exclusions et les critères de stabilité qui figurent dans votre contrat.
  3. Le mythe : Il est difficile de souscrire une assurance voyage car les formulaires de demande sont longs et compliqués.La réalité : La plupart des régimes peuvent être souscrits en ligne ou par téléphone en quelques minutes. Même ceux qui exigent de l’information sur votre santé peuvent comporter aussi peu que cinq questions d’ordre médical.
  4. Le mythe : L’assurance voyage coûte extrêmement cher.La réalité : L’assurance médicale de voyage peut coûter aussi peu que 2 $ par jour. Il existe bien des façons de se protéger tout en économisant : rabais pour les compagnons de voyage et pour les familles, régimes couvrant plusieurs voyages par année, tarifs pour souscripteurs hâtifs. La protection qu’il vous faut pourrait être moins chère que vous ne croyez. Et compte tenu du coût des soins médicaux à l’étranger, l’assurance voyage mérite bien qu’on y consacre quelques dollars.
  5. Le mythe : Je n’ai pas besoin d’assurance voyage pour mes déplacements au Canada, car je suis couvert par le régime d’assurance maladie de l’État.La réalité : Votre régime d’assurance maladie provincial vous couvre ailleurs au Canada, mais vous pourriez être surpris d’apprendre tout ce qu’il ne couvre pas. Souscrire une assurance voyage complémentaire comble les lacunes de cette protection.
  6. Le mythe : Il ne sert à rien de souscrire une assurance voyage car les assureurs trouvent toujours une raison de ne pas indemniser les gens.La réalité : Un contrat d’assurance constitue un contrat entre le titulaire et l‘assureur; les assureurs ont donc l’obligation d’honorer toutes les demandes de règlement valides. Vous en doutez? Sachez qu’en 2011, les titulaires de contrats d’assurance voyage au Canada se sont partagé un total de 620 millions de dollars d’indemnités (accessible en anglais seulement).
  7. Le mythe : L’assurance médicale de voyage est utile seulement si je vais aux États-Unis, car les soins médicaux sont très chers là-bas.La réalité : L’assurance voyage est utile ailleurs que chez nos voisins du sud. Nous avons tous entendu des histoires d’horreur au sujet des factures astronomiques des hôpitaux américains, mais vous pourriez être surpris d’apprendre combien il en coûte de recevoir des soins médicaux ailleurs dans le monde (accessible en anglais seulement).
  8. Le mythe : Je ne pourrai pas obtenir d’assurance voyage à cause de mon âge ou de mon état de santé.La réalité : Au Canada, il existe des régimes d’assurance médicale de voyage ne comportant aucune limite d’âge. Certaines affections instables ou présentant des risques élevés ne sont pas couvertes, mais vous pouvez quand même obtenir une protection pour les dépenses qui ne concernent pas le problème de santé dont vous souffrez. Ainsi, vous serez au moins couvert pour une maladie ou une blessure imprévue, comme un empoisonnement alimentaire ou une fracture.
  9. Le mythe : Je n’ai pas besoin d’assurance voyage car si je tombe malade à l’étranger, je vais tout simplement rentrer immédiatement au pays.La réalité : Si vous êtes victime d’une maladie ou d’un accident grave, vous n’aurez pas la possibilité de prendre un vol à la dernière minute pour rentrer au pays. On vous transportera plutôt d’urgence à l’hôpital le plus proche — et à partir de ce moment les frais médicaux commenceront à s’accumuler. L’assurance voyage vous donne accès à des services d’assistance en cas d’urgence grâce auxquels vous pourrez être sûr d’obtenir les soins nécessaires au moment où vous en aurez le plus besoin, et d’être rapatrié au pays si cela est jugé nécessaire.
  10. Le mythe : Il est impossible d’obtenir une assurance voyage une fois qu’on est parti.La réalité : Certains régimes d’assurance voyage peuvent être souscrits après le début d’un voyage. Il n’est jamais trop tard! Consultez un spécialiste en assurances si vous voulez obtenir une protection après avoir entamé votre voyage.

Maintenant vous savez tout. Être au fait de la vérité et déboulonner les mythes feront de vous un meilleur consommateur et un voyageur mieux informé. Partez en toute sécurité!

 

Vous préparez votre prochain voyage? Commencez à explorer vos options d’assurance voyage.

Fiche d’information sur le super visa

super visa

Depuis le 1er décembre 2011, les parents et grands-parents de citoyens canadiens et de résidents permanents du Canada peuvent rester en visite au Canada pendant une période d’au plus deux ans grâce au « super visa » pour parents et grands-parents. Vous trouverez ci-après des renseignements sur le processus de demande et les conditions d’admissibilité au super visa, qui sont basés sur le site Web de Citoyenneté et Immigration Canada.

 

Qui peut présenter une demande

  • Le parent ou le grand-parent d’un citoyen ou d’un résident permanent du Canada
  • La personne doit être déclarée admissible au Canada
  • *Certaines conditions additionnelles peuvent être exigées

*Consulter Citoyenneté et Immigration Canada pour obtenir des précisions.

 

Qui ne peut pas présenter une demande

  • Les personnes à charge, à l’exception du conjoint de droit ou de fait

 

Qui est admissible

Le gouvernement du Canada analysera divers facteurs avant de décider si vous êtes admissible :

  • Êtes-vous un véritable visiteur au Canada?
  • Quitterez-vous volontairement le Canada à la fin de votre séjour?
  • Quels liens avez-vous avec votre pays d’origine?
  • Quel est l’objet de votre visite?
  • Quelle est votre situation familiale et financière?
  • Quel est le degré de stabilité économique et politique de votre pays d’origine?
  • Avez-vous été invité par un Canadien?

 

Conditions à remplir

 

Comment présenter une demande

*Vous pouvez demander un visa pour entrées multiples pouvant durer jusqu’à dix ans si vous payez les frais exigibles.

 

Avis aux visiteurs dispensés du Visa :

Si vous êtes le parent ou le grand-parent d’un citoyen ou d’un résident permanent du Canada et votre citoyenneté vous dispense de l’obligation d’obtenir un visa de visiteur pour entrer au Canada, vous avez tout de même droit aux avantages qu’offre le super visa pour parents et grands-parents.

Si vous souhaitez avoir l’autorisation de faire un séjour de deux ans au Canada, veuillez vous reporter à la rubrique « Comment présenter une demande ».

Si votre demande est approuvée, vous recevrez une lettre que vous devrez présenter à un agent de l’Agence des services frontaliers du Canada à votre arrivée au Canada. Cet agent pourrait alors vous autoriser à séjourner au Canada pendant une période maximum de deux ans.

 

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le super visa, veuillez consulter le site Web de Citoyenneté et Immigration Canada.

 

Vous préparez votre prochain voyage? Commencez à explorer vos options d’assurance voyage.